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Tous les secrets pour cuisiner les plantes de montagne

Achillée, ail des ours, airelle, chénopode, impératore… Apprenez à cuisinier toutes ces plantes de montagne à travers une soixantaine de recettes.

Se régaler avec les plantes de montagne

Non seulement elles régalent nos yeux lors de nos promenades et randonnées, mais elles peuvent également réjouir nos papilles. Parmi les nombreuses plantes que l’on rencontre en montagne, certaines se prêtent en effet à de délicieuses recettes tout en nous apportant des éléments nutritifs de qualité. Entrées, plats, desserts, boissons… Avec les plantes de montagne, c’est tout un monde de saveurs originales et souvent méconnues qui s’ouvre à nous. De l’achillée millefeuille à la myrrhe odorante, en passant par l’épicéa et l’épilobe en épi, François Couplan vous propose cinquante-six recettes au goût sauvage, et vous donne bien sûr toutes les informations utiles pour reconnaître les plantes utilisées, les cueillir, les préparer. Et les aquarelles colorées de Marie-Paule Roc contribuent grandement à nous mettre en appétit !

L’ail des ours à l’honneur 
Seulement pour vous, lectrices et lecteurs du magazine Exquis, voici 3 recettes utilisant l’ail des ours mais connaissez-vous vraiment l’ail des ours.  L’ail des ours affectionne les sous-bois frais, où il forme souvent de grandes colonies. Ses feuilles, au nombre de deux pour chaque plante, sont à la fois larges et allongées, aiguës au sommet, un peu épaisses, lisses et douces au toucher. Ses fleurs, groupées en une délicate ombelle au sommet d’une longue tige semi-cylindrique à deux angles, ont six pétales d’un blanc pur et donnent de petits fruits à trois loges. Toutes les parties de la plante dégagent une forte odeur d’ail qui se détecte de loin. Avant la floraison, on peut confondre l’ail des ours avec le muguet ou le colchique. Les feuilles de muguet sont minces et un peu rigides au toucher. Celles du colchique sont longues, épaisses et portent souvent à leur base un fruit semblable à une noix verte. Prudence, donc !

Les saveurs et vertus de l’ail des ours
On utilise les feuilles de l’ail des ours crues dans les salades ou dans divers plats qu’elles relèvent de leur forte saveur. On en fait aussi de très bonnes soupes. Les petits bulbes allongés d’où naît la plante sont plus durs que ceux de l’ail cultivé mais peuvent néanmoins être employés. Le nec plus ultra : les tiges surmontées des boutons floraux que l’on cuit simplement à la vapeur. Les boutons peuvent être conservés au vinaigre, à la façon de ceux des câpres. Ne négligez pas les jolies fleurs blanches, condiment ornemental de vos salades printanières.



Recette de fagots de boutons d’ail des ours


Ingrédients pour 4 personnes :



Recette de pesto à l’ail des ours


Ingrédients pour 8 personnes :



Recette de petits soufflés à l’ail des ours


Ingrédients pour 4 personnes :



A propos de François Couplan
Ethnobotaniste, docteur ès sciences, est spécialiste des plantes sauvages comestibles, qu’il a étudiées sur les cinq continents. Il enseigne leurs usages lors de stages pratiques sur le terrain, ainsi que dans le cadre du Collège pratique d’ethnobotanique qu’il a créé. Il est l’auteur de plus de soixante livres sur les plantes et la nature.

A propos de Marie-Paule Roc
Voici maintenant plus de quarante ans que Marie-Paule Roc peint à l’aquarelle. Elle est l’autrice d’une vidéo de technique d’aquarelle (Peindre à l’aquarelle) et a illustré de nombreux livres. Aux éditions Glénat, elle signe Peindre les fleurs de montagne (mai 2016) et Peindre la montagne (mai 2017), et l’illustratrice de La Bonne Cuisine des pays de Savoie(avril 2015) et de La Bonne Cuisine dauphinoise (mai 2016).



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